Le pétrole

L’EXTRACTION DU PÉTROLE ATTEINT DES PROPORTIONS ALARMANTES

Selon Énergies et ressources naturelles Québec, la production mondiale de pétrole et de gaz naturel a connu une hausse de 800% entre 2000 et 2018. On conviendra que le pétrole représente un danger mortel pour l’humanité, car nos trois poumons de la Terre souffrent de cancers. Nous devrions en faire un usage modéré, mais voilà, le bon sens devient une denrée rare par les temps qui courent.

À titre d’exemples, la production mondiale de :

2012 se chiffrait à 89 757 400 (millions) de barils/jour ou 32 851 208 400 (milliards) de barils/année.

2013 se chiffrait à 90 332 700 barils/jour ou 32 971 435 500 barils/année.

2014 se chiffrait à 93 018 000 barils/jour ou 33 951 570 000 barils/année.

2015 se chiffrait à 95 620 000 barils/jour ou 34 901 300 000 barils/année.

2016 se chiffrait à 96 100 000 barils/jour ou 35 076 500 000 barils/année.

2017 se chiffrait à 97 400 000 barils/jour ou 35 551 000 000 barils/année.

2018 se chiffrait à 100 000 000 barils/jour ou 36 500 000 000 barils/année.

Le nombre de barils de pétrole extrait du sol pour la période 2012-2018 dépasse donc les 208 951 805 500 (milliards) de barils. Il semblerait que cette activité lucrative et combien polluante, prendrait fin en 2040. Reste à voir!

Un petit calcul ici fait beaucoup réfléchir

L’utilisation du pétrole a débuté au milieu du 19e siècle et sa consommation n’a cessé de croître. À noter qu’un baril contient 159 litres de pétrole et pèse 136,42 kg ou 300,75 livres.

285 053 701 562 380 kg ont donc été retirés du sol de la planète entre 2012 et 2018. S’ajoutent à ce poids titanesque, les centaines de millions de tonnes de charbon extrait annuellement. Point besoin d’être géologue ou physicien pour comprendre l’impact que cela crée sur l’environnement. L’utilisation de cet or noir engendrent inévitablement des stress considérables sur la quinzaine de plaques tectoniques réparties sur la planète. 

Le milliard de véhicules à moteur circulant dans le monde crachent de la vapeur d’eau en permanence. Il en résulte également une production massive du dioxyde de carbone (CO2) et des résidus causés par de mauvaises combustions. Le poids considérable de carburant utilisé entre 2012 et 2018 (285 053 701 562 380 kg) a donc disparu dans l’atmosphère. Et l’on se demande pourquoi les averses de pluies deviennent tellement dévastatrices et nombreuses. À n’en pas douter, l’acidification et l’élévation du niveau des océans dépendent directement de la bêtise humaine.

Les secousses sismiques; les tsunamis; les éruptions volcaniques; les pluies torrentielles; les inondations; les canicules; les sécheresses; la désertification; les feux de forêt et les biodiversités en péril nous rappelle les conséquences de nos comportements coupables envers une planète. En effet, la pauvre essaie par tous les moyens de se défendre contre son implacable assaillant. Sans l’ombre d’un doute, le pétrole représente un danger de plus en plus mortel pour l’humanité.

 Ici l’avertissement de l’astrophysicien Hubert Reeves prend d’autant plus d’importance.

 « Actuellement, l’homme mène une guerre contre la nature. S’il gagne, il est perdu. »

Conférence de Loos, janvier 2012 

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